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2 / 3 / 4 Octobre 2019 - du mercredi 14h au vendredi 14h POITIERS Futuroscope 2019
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Le financement des projets d'hôpitaux : Quel est le raisonnement des banquiers ? Les hôpitaux doivent-ils améliorer leur image ? Les fondamentaux financiers sont-ils bons ou mauvais ? Le problème vient-il des banques ou des hôpitaux ?

Philippe BARRAUD responsable grandes collectivités et ingénierie financière au Crédit Agricole

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L’année 2012 s’est avérée critique pour le financement du secteur public local et pour les EPS en particulier. La tension observée sur l’offre de crédit a certes été exacerbée par l’application des normes réglementaires Bâle 3, mais cela ne doit pas occulter les craintes qui ont été suscitées sur la solvabilité des hôpitaux. Ces craintes sont liées à la médiatisation de problèmes financiers chroniques de quelques hôpitaux en 2012, du déficit structurel des EPS, et des interrogations sur les modalités de contrôle et de soutien de l’Etat envers le secteur public hospitalier (points soulignés par Moody’s pour justifier la dégradation des deux premières émissions obligataires des CHU).
Les efforts entrepris par les centres hospitaliers en matière de contrôle de gestion et de maîtrise des charges sont louables et doivent être poursuivis dans une double perspective d’amélioration du résultat d’exploitation et de désendettement. De même, la modernisation du dispositif de contrôle des EPS par la DGOS peut être perçue comme une confirmation de la garantie implicite de l’Etat envers le secteur public hospitalier. Ces éléments positifs doivent être consolidés par une fluidification de la communication entre banques, hôpitaux, et autorités de tutelles : les ARS constituent en ce sens des interlocuteurs pivots pour expliquer aux banques les enjeux des SROS et l’implication des EPS dans leur mise en œuvre.

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